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La colère et le désarrois des maraîchers après la manifestation du 11 juin contre les carrières

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Plusieurs maraîchers ont vu leurs exploitations dégradés suite à la manifestation contre les carrières de Sable et une action des Soulèvements de la Terre

Screen du tweet de @RegisMaraicher
Screen du tweet de @RegisMaraicher

Ils ont exprimés leur désarrois sur Twitter, les maraîchers nantais ont vu leurs cultures dégradés, voir totalement détruitent suite à une action liée à la manifestation contre l’extension des carrières. Selon les maraîchers, c’était des serres expérimentales en sol vivant et sans pesticides. Les plans expérimentaux ont été arraché, et des bâches de serre ont été abimé voir déchiré. Une plantation de muguet a également été dégradé, avec les plans de muguet arraché, et remplacé par des semences paysannes selon les Soulèvements de la Terre. Enfin des systèmes d’irrigation ont été partiellement ou totalement détruit, et un tag laissé en plein milieu d’une serre “Que brule l’agro-industrie”.

Les Soulèvements de la Terre se défende

De son coté les Soulèvements de la Terre se défende sur Twitter en expliquant nottament que ce sont des plants qui ne sont pas destinées à la consomation, et que ces plans renforcent les schémas productivistes. Il ajoute que 30% de la production GSM (carrières de sable), est utilisé par la production maraîchère industrielle, et que cette production est basé sur une irriguation intensive, de mauvaises conditions de travail pour les salariés et qu’il y a un usage massif d’intrant chimique.

Les soulèvements de la Terre s’en sont également pris à la centrale à béton BHR, en coupant l’arrivé d’eau et en cimentant la trappe d’accès.

Condamnations unanime

Beaucoup de personnalités de la sphère politique nantaise ont dénoncé ces actions et dégradations à l’encontre des maraichers, comme Valérie Opelt, ex-députée nantaise, Christelle Morancais, présidente de la région Pays de la Loire, Laurence Garnier, sénatrice de Nantes, Sarah El Haïry, secrétaire d’état. Tous condamne la dégradation de la serre de Regis Chevallier. La suite de la journée avait été marqué par une manifestation itinérante et une action coup de poing contre Nantes métropoles avec une construction écologique. 

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