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Nantes : Semaine mouvementé à l’université

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Entre tags menaçants de mort, blocus et actions de déblocage des étudiants, la semaine a été mouvementée à l’université de Nantes. Après le blocus, des graffitis anti-police et anti-France ont été découverts sur les murs de l’université.

Présidence de l'université de Nantes | T.L. - INF Nantes
Présidence de l'université de Nantes | T.L. - INF Nantes

Menace de mort sur un élève lundi, blocus mercredi et action de déblocage jeudi. On peut dire que la semaine est agitée à l’université de Nantes. Dès lundi, en rentrant du week-end, les étudiants ont eu la surprise de découvrir un tag raciste menaçant de mort un étudiant membre de l’Union Pirate, un syndicat étudiant de l’Université. En novembre, il avait été agressé à la sortie du tramway et avait été cyberharcelé après la diffusion d’une vidéo de l’UNI lors des élections étudiantes. 

Interrogée sur le sujet, l’UNI Nantes condamne les propos et nous dit “qu’il est abject de tenir des propos comme ça.” Elle regrette cependant le deux poids, deux mesures sur la réaction de l’université par rapport au tag, car quand c’est “l’UNI qui est menacée, les tags peuvent rester une semaine.

Découvrez notre article sur le sujet en cliquant ICI.

Blocus au Tertre mercredi contre la loi Immigration ...

Puis mercredi, le campus du Tertre a été bloqué par des étudiants opposés à la loi sur l’Immigration à l’aide de poubelles et de grilles. Les principales entrées ont été bloquées, rendant impossible l’accès aux cours en présentiel durant la journée. Une AG (assemblée générale) aurait été organisée en milieu de matinée. Pour rappel, une manifestation est organisée ce jeudi soir en réaction à la décision du Conseil Constitutionnel sur la loi Immigration.

... puis débloqué par les étudiants, des tags anti-police retrouvé

Dans la soirée, des étudiants, dont des membres de l’UNI Nantes, ont débloqué le campus en rangeant les poubelles et les grilles, nous indique Alix Gandon, présidente de l’antenne nantaise du syndicat. Elle dénonce un blocus orchestré par une minorité d’étudiants qui bloque la majorité souhaitant étudier. En effectuant cette action de déblocage, le syndicat essaie de se positionner en tant que force d’opposition face aux bloqueurs. La présidente du syndicat dénonce également les tags inadmissibles anti-police (“1 flic, 1 balle”) et anti-France retrouvés sur les murs du campus, qu’il “faut ensuite nettoyer ou réparer avec nos impôts“. Enfin, la présidente nous indique que sans l’intervention de l’UNI, cela aurait été aux personnels administratifs de tout ranger, “car les organisateurs du blocus n’ont rien nettoyé/rangé et sont partis en laissant tout en l’état“.

« 1 flic, 1 balle »
« Palestine vivra, Antifrance vaincra »
« Soutien aux émeutiers »
Voici des exemples des tags nauséabonds réalisés par l’extrême-gauche sur l’université de Nantes, bloquée depuis ce matin.

Qu’attend @NantesUniv pour agir face à l’ennemi ? pic.twitter.com/HevuRg7Hjr

— UNI (@droiteuniv) January 24, 2024

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